<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>SwampDiggers</title>
	<link>https://www.swampdiggers.com/</link>
	<description>Rap, trap, trill, phonk, emo, cloud, soul, funk, footwork, juke, grime, rythm &amp; blues.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>

	<image>
		<title>SwampDiggers</title>
		<url>https://www.swampdiggers.com/local/cache-vignettes/L144xH85/siteon0-bd12c.png?1634825893</url>
		<link>https://www.swampdiggers.com/</link>
		<height>85</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Dead of Winter </title>
		<link>https://www.swampdiggers.com/Esham-Dead-of-Winter</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.swampdiggers.com/Esham-Dead-of-Winter</guid>
		<dc:date>2018-02-09T07:55:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Krapulax</dc:creator>


		<dc:subject>Detroit</dc:subject>
		<dc:subject>horrorcore</dc:subject>
		<dc:subject>Esham</dc:subject>
		<dc:subject>acid rap</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Chronique &#171; piste par piste &#187; du dernier effort du patron de l'Acid Rap, Esham. &lt;br class='autobr' /&gt; D&#233;j&#224; 2018 et Esham The Unholy de Detroit ne l&#226;che toujours pas l'affaire apr&#232;s presque trente ans d'une carri&#232;re mouvement&#233;e dans le rap underground et ind&#233;pendant. M&#233;connu du grand public m&#234;me dans son propre pays, le Godfather of the Wicket Shit, cr&#233;ateur de l'Acid Rap, v&#233;ritable pionnier de l'horrorcore et consid&#233;r&#233; par toute la n&#233;buleuse du genre comme une l&#233;gende vivante, nous revient avec un mini (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.swampdiggers.com/albums-mixtapes-1" rel="directory"&gt;Albums/Mixtapes&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.swampdiggers.com/Detroit" rel="tag"&gt;Detroit&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.swampdiggers.com/horrorcore-39" rel="tag"&gt;horrorcore&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.swampdiggers.com/Esham" rel="tag"&gt;Esham&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.swampdiggers.com/acid-rap" rel="tag"&gt;acid rap&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.swampdiggers.com/local/cache-vignettes/L150xH80/arton306-10354.jpg?1634946416' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='80' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Chronique &#171; piste par piste &#187; du dernier effort du patron de l'Acid Rap, Esham.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_1030 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.swampdiggers.com/local/cache-vignettes/L271xH400/erotic-poetry_1991-271x400-fc817.jpg?1518105720' width='271' height='400' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;D&#233;j&#224; 2018 et &lt;strong&gt;Esham The Unholy&lt;/strong&gt; de Detroit ne l&#226;che toujours pas l'affaire apr&#232;s presque trente ans d'une carri&#232;re mouvement&#233;e dans le rap underground et ind&#233;pendant. M&#233;connu du grand public m&#234;me dans son propre pays, le&lt;i&gt; Godfather of the Wicket Shit&lt;/i&gt;, cr&#233;ateur de l'Acid Rap, v&#233;ritable pionnier de l'horrorcore et consid&#233;r&#233; par toute la n&#233;buleuse du genre comme une l&#233;gende vivante, nous revient avec un mini concept-album de saison intitul&#233; &lt;i&gt;Dead of Winter&lt;/i&gt; &#8211; 9 nouveaux titres tous pens&#233;s et &#233;crits autour d'une m&#234;me th&#233;matique : la neige, le froid et l'hiver en g&#233;n&#233;ral, r&#233;put&#233; pour &#234;tre particuli&#232;rement impitoyable dans le Midwest am&#233;ricain. Son dernier album &lt;i&gt;$cribble &lt;/i&gt; sorti en 2017 n'avait pas fait l'unanimit&#233; chez les fans dont les plus hardcore regrettaient la faible pr&#233;sence de &#171; &lt;i&gt;wicket shit&lt;/i&gt; &#187; et dont les autres saluaient une fois de plus la capacit&#233; indiscutable du rappeur &#224; se r&#233;inventer, Esham est donc revenu mettre les pendules &#224; l'heure avec un album sans compromis, froid et m&#233;chant, qui, une fois encore, vient confirmer que lui seul est capable de restituer ce son unique qu'il a lui-m&#234;me cr&#233;&#233; et que tant d'autres ont voulu copier en &#233;chouant mis&#233;rablement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec &lt;i&gt;Dead of Winter&lt;/i&gt;, Esham nous propose un nouveau voyage musical tortueux dans les rues catastrophiquement rudes et d&#233;sol&#233;es de Detroit en m&#233;langeant sans effort ses samples et ses influences rock et electro pour nous offrir un album de rap inventif et cr&#233;atif &#224; une &#233;poque o&#249; la redondance et le refus de toute originalit&#233; semblent &#234;tre devenus la norme.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;son&#034;&gt;
&lt;div class=&#034;row&#034;&gt;
&lt;div class=&#034;col-xs-12 col-md-6&#034;&gt;
&lt;iframe src=&#034;https://tools.applemusic.com/embed/v1/album/1328706615?country=us&amp;itscg=30200&amp;itsct=afftoolset_1&#034; height=&#034;500px&#034; width=&#034;100%&#034; frameborder=&#034;0&#034;&gt;&lt;/iframe&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&#034;col-xs-12 col-md-6&#034;&gt;
&lt;iframe src=&#034;https://open.spotify.com/embed/album/1xCKiAlvCNXEVV8RGPysQQ&#034; width=&#034;300&#034; height=&#034;380&#034; frameborder=&#034;0&#034; allowtransparency=&#034;true&#034;&gt;&lt;/iframe&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;1. Hypothermia (prod. by Esham, guitar by James Peter Olson&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L'album d&#233;marre fort et donne tout de suite le ton avec une froide entr&#233;e en mati&#232;re, un souffle de vent gel&#233; qui vient courir sur la glace et confirmer qu'Esham n'est pas venu r&#233;chauffer l'atmosph&#232;re. Le morceau est produit par ses soins et on reconnait de suite sa touche personnelle avec ces dissonances et son beat electro-rock, doubl&#233; de samples de cuivres jazzy et d'une habile couche de guitare distordue. Avec son ent&#234;tant &#171; &lt;i&gt;Hypothermia &lt;/i&gt; &#187; qu'on retrouve &#224; chaque d&#233;but de ligne, il prouve encore qu'il a cette facilit&#233; naturelle &#224; sortir une structure qui r&#233;sonnera plusieurs jours dans les oreilles de l'auditeur. On y retrouve son flow caract&#233;ristique, parfois subtilement approximatif qui donne toute sa rondeur &#224; son art, et qui peut d'ailleurs parfois en refroidir plus d'un. Les rimes s'enchainent sans chaleur et Esham se pr&#233;sente comme l'abominable homme des neiges des Grands Lacs du Michigan, comme sur la pochette fa&#231;on film d'horreur &#224; l'ancienne.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;2. Dead of Winter (prod. by Esham)&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La chanson d&#233;j&#224; sortie sur la compilation &lt;i&gt;Hallowicked 2017&lt;/i&gt; d'&lt;strong&gt;Insane Clown Posse&lt;/strong&gt;, avait fait office de single en attendant l'album. Aussi difficile qu'il &#233;tait de se faire une id&#233;e du d&#233;lire avec un morceau de moins de deux minutes, on en avait tout de m&#234;me d&#233;j&#224; assez pour se dire que &#231;a s'annon&#231;ait bien &lt;i&gt;wicked&lt;/i&gt; et dans des sonorit&#233;s typiques du rappeur. Le beat bien lourd donne l'impression d'une m&#233;chante couche de glace sur laquelle le rappeur patine sans glisser en enchainant des rimes froides et pessimistes qui viendront rassurer ses fans sur le fait qu'effectivement : &lt;i&gt;the wicket shit will never die&lt;/i&gt;. Les r&#233;f&#233;rences habituelles au suicide m&#234;l&#233;es d'images de gel ne mentent pas. &#171; I've walked on ice and never fell, I'm esham boomin' words from hell &#187;, Esham avait mis le feu au rap underground avec son premier album en 1989, il est de retour en scellant cette fois son art dans la glace : &#171; Been doing this all my life, I'm no beginner, if life's a bitch I put my dick all in her &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;3. Let it Snow (prod. by King Arthur)&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s deux premiers morceaux plut&#244;t rythm&#233;s, Esham d&#233;cide de calmer de jeu et de poser un rap lent sur un beat plut&#244;t ambiant et minimaliste, comme pour rappeler l'effet &#224; la fois lourd, paisible et assourdissant d'un bel &#233;pisode neigeux qui vient recouvrir et ralentir la vie. La voix est grave, profonde, comme morte &#224; l'int&#233;rieur &#8211; ce qui colle bien car ici, imbriqu&#233; dans des images de froide blancheur, la rappeur revient sur sa relation pass&#233;e avec la coca&#239;ne, d'o&#249; les r&#233;f&#233;rences &#224; son nez qui coule et &#224; la neige qu'il ramasse &#224; la pelle. On y retrouve les effets de voix pitch&#233;e grave typiques du rappeur qui illustrent le blizzard dans sa t&#234;te et les m&#233;chantes redescentes. Un morceau planant et bien construit, Esham exploite le beat &#224; sa fa&#231;on toute personnelle et fait ici honneur &#224; une chouette production d'un ami de Besan&#231;on qu'il a choisi de cr&#233;diter en tant que &lt;strong&gt;King Arthur&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;4. Sub-Zero (prod. by Esham, guitar by James Peter Olson) &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Esham continue &#224; alimenter son album avec des titres de chansons qui viennent appuyer son concept mortellement hivernal et d&#233;montre encore sa versatilit&#233; musicale en nous proposant une esp&#232;ce de ballade froide et rock/rap en y apportant des lignes &#224; moiti&#233; chant&#233;es qui pourraient doucement rappeler &lt;strong&gt;Marilyn Manson&lt;/strong&gt;. C'est sur un nouveau beat de sa production doubl&#233; d'une guitare sourde que le rappeur choisit la m&#233;taphore de Sub-Zero pour nous expliquer comment la vie et son art lui ont gel&#233; le c&#339;ur et l'ont rendu insensible. On reste ici compl&#232;tement dans le sombre et la d&#233;solation caract&#233;ristiques des th&#232;mes de pr&#233;dilection du rappeur avec des rimes presque douloureuses comme des engelures et des m&#233;lodies sans &#226;me, ou plut&#244;t prises dans les glaces de son &#226;me gel&#233;e t'sais : &#171; You turned me into a villain killin' these heroes, my heart is so cold now they call me Sub-Zero, I used to be so high but now I'm so below, let me know if you feel icy icy blue like me &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;5. I'm Sorry (prod. by King Arthur, guitar by James Peter Olson)&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le gentleman qu'est Esham ne pouvait &#233;videmment pas se passer d'&#233;crire une chanson &lt;i&gt;for my ladies&lt;/i&gt;, et ce sur un autre beat de &lt;strong&gt;King Arthur&lt;/strong&gt; sur lequel il a rajout&#233; de nouvelles lignes de cette guitare qui nous suit depuis le d&#233;but de l'album. Sans doute le morceau le moins r&#233;ussi musicalement, et aussi celui qui d&#233;teint le plus dans l'ensemble du concept de &lt;i&gt;Dead of Winter&lt;/i&gt;, Esham se d&#233;brouille n&#233;anmoins pour l'habiller de belles lyrics qui reviennent sur ses rat&#233;s et se pr&#233;sentent comme des excuses faites aux personnes qu'il a d&#233;&#231;ues. Le flow qui pue la sinc&#233;rit&#233; et la piti&#233; vient renforcer le c&#244;t&#233; dramatique de la chanson et refl&#232;te singuli&#232;rement l'&#233;tat d'esprit du rappeur bris&#233;, le vilain petit canard du &lt;i&gt;game&lt;/i&gt; qu'il a toujours incarn&#233;. Une &#233;coute qui reste agr&#233;able malgr&#233; un morceau qui compar&#233; aux autres manque de ce petit go&#251;t de reviens-y.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;6. El Diablo (prod. by Count Trackular)&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Avec son titre en l'espagnol, qu'on pourrait ici traduire par &#171; le type rouge avec des cornes qui r&#234;verait d'incarner le mal aussi naturellement qu'Esham &#187; &#8211; nous tenons ici l'un des meilleurs morceaux de l'album, produit cette fois par un certain &lt;strong&gt;Count Trackular&lt;/strong&gt;. On recolle ici avec la froide &#233;nergie des premiers morceaux, avec un beat un peu bord&#233;lique fa&#231;on rap moderne qui vient ramener de la vari&#233;t&#233; &#224; l'ensemble, et sur lequel Esham nous propose un flow convaincu, rapide, sautillant et tr&#233;buchant. C&#244;t&#233; lyrics, on retrouve la froideur acide typique du rappeur qui nous balance p&#234;le-m&#234;le ses habituels &lt;i&gt;&#171; Homicidal, suicidal, Unholy my title, die hoe &#187;&lt;/i&gt; et des images hivernales en &#233;voquant les stalactites sous son nez. Le d&#233;but du beat revient plus tard dans la chanson et donne une bonne impression d'envol&#233;e &#224; l'ensemble, toujours support&#233;e par les lignes d'Esham qui s'enchainent sans s'essouffler, &#171; Ric Flair in this bitch &#187; !&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;7. Snowball's Chance in Hell (prod. by King Arthur)&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L'expression reprise dans le titre signifie qu'un concurrent &#224; une &#233;preuve donn&#233;e a autant de chances de gagner qu'une boule de neige en enfer, c'est-&#224;-dire aucune. Esham nous gratifie ici d'une chanson rondement men&#233;e aux concept et au flow solides sur un autre beat de l'ami &lt;strong&gt;King Arthur&lt;/strong&gt;. La production est massive, inspir&#233;e et changeante au gr&#233; d'&#233;normes samples de cordes qui conf&#232;rent au tout une esp&#232;ce d'ambiance grave et symphonique. C'est avec son cynisme habituel qu'Esham nous dresse ici toute une liste de situations dans lesquelles l'&#233;chec est assur&#233; d'avance et toute &#233;ventualit&#233; d'issue victorieuse ne m&#233;rite m&#234;me pas qu'on y croie. C'est la fa&#231;on personnelle et typiquement pessimiste du rappeur de nous dire qu'il ne sert parfois &#224; rien d'esp&#233;rer et que rien ne vaut vraiment le coup. Il s'agit &#233;videmment l&#224; d'un nouvel exercice de style d&#233;faitiste du rappeur parfaitement maitris&#233; qui ne manquera pas de ravir les auditeurs avides de n&#233;gativit&#233; et de noirceur, malgr&#233; la ligne &#171; You got a snowball's chance in hell if you think your girl is true, bitches will leave your ass stinkin' like some doo-doo &#187; qui pr&#234;te &#224; doucement sourire. Une chanson qui ne colle finalement au concept que par l'image d'une boule de neige dans son titre.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;8. A Cold Winter's Night (prod. by King Arthur)&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Esham enchaine en recollant compl&#232;tement au concept &lt;i&gt;Dead of Winter&lt;/i&gt; avec un beat froid &#224; souhait, m&#233;chante production aux fl&#251;tes et sir&#232;nes enivrantes de &lt;i&gt;King Arthur from East France&lt;/i&gt;. Le flow col&#233;rique et engag&#233; du rappeur ne manque pas de nous amener avec lui &#224; travers les rues et les culs-de-sac gel&#233;s de Detroit et du rap game entre les flics, les &lt;i&gt;niggaz&lt;/i&gt; et les meufs, un enfer pav&#233; de mauvaises intentions et des d&#233;mons derri&#232;re chaque porte, la mort au bout de tous les chemins avec un hommage &#224; son ami et partenaire de rap TNT. Une chanson r&#233;ussie qui ne r&#233;chauffe clairement pas les c&#339;urs mais dont la musique est si bien ficel&#233;e et les raps si convainquant qu'&#224; d&#233;faut d'une agr&#233;able chaire de poule, on se g&#232;le franchement les couilles.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;9. Aurora Borealis (prod. by Count Trackular)&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;M&#234;me s'il s'agit l&#224; d'une autre production du &lt;strong&gt;Count Trackular&lt;/strong&gt;, on finit l'album sur une nouvelle merveille moderne du monde musical naturel cr&#233;&#233; par Esham. C'est sur un beat synth&#233;tiseur aux sonorit&#233;s cristaux de glace et bien rythm&#233; qu'e le rappeur vient nous l&#226;cher un flow final hallucinant de &lt;i&gt;wicked shit&lt;/i&gt; et d'acid rap comme seul lui en a le secret, m&#233;langeant r&#233;f&#233;rences rap pour faire sonner les rimes, images de glace en avalanche, et lignes 100% Esham telles que &#171; She said I feel dead inside, I said get inside, let me drive you to suicide / These voices, how did they get inside ? These feelings I can't hide, let's take a murder ride &#187;. Tout est dit et c'est ainsi qu'Esham rassure et qu'il se r&#233;approprie tout un genre dont il est fondateur, et encore aujourd'hui, le principal acteur. Aurore bor&#233;ale.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
